Bardage extérieur dans l'Indre et le Cher

Un bardage rapporté se compose d’une ossature fixée au mur, d’une lame d’air ventilée et d’un parement extérieur en bois, en PVC, en métal ou en fibre-ciment. La pose relève du DTU 41.2 pour les revêtements en bois et de documents techniques propres à chaque système pour les autres matériaux. Le revêtement n’assure pas à lui seul l’étanchéité de la façade, qui dépend du support et du traitement des points singuliers.

étude des sols

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Préparation de la façade avant bardage

La reconnaissance du support ouvre le chantier. Un mur en brique, en béton ou en bloc doit être sain et apte à recevoir des chevilles, et les parties sonnant creux sont purgées avant la pose de l’ossature.

La dépose provisoire touche les descentes d’eau pluviale, les volets, les grilles de ventilation et les appuis de fenêtre, repris ensuite à l’épaisseur du nouveau complexe. Un échafaudage de pied s’impose dès que le poste de travail dépasse 3 m de hauteur.

Matériaux de parement et fixations

Le parement se choisit en bois massif, en PVC, en bac acier, en zinc, en fibre-ciment ou en pierre agrafée. Un bardage bois en classe d’emploi 3 supporte l’humidification fréquente, avec un taux d’humidité des lames inférieur à 18 % au moment de la pose pour limiter le retrait.

L’ossature se réalise en tasseaux de 27 par 40 mm ou de 40 par 60 mm, fixés au mur par chevilles adaptées au matériau, avec un entraxe de 40 à 65 cm selon l’épaisseur et la longueur des lames. Une pose horizontale des lames demande des tasseaux verticaux, une pose verticale un contre-lattage croisé. Les fixations sont en acier inoxydable, deux points par croisement lame-tasseau, avec des pointes annelées ou des vis à tête fraisée pour éviter l’éclatement des bouts de lame.

La lame d’air continue mesure au moins 20 mm derrière le parement, ouverte en partie basse et en partie haute, avec des grilles anti-rongeurs en aluminium. La garde au sol atteint 20 cm au minimum pour écarter les rejaillissements, et les joints de dilatation du bâtiment sont repris dans le parement.

Pose d'un bardage PVC

Les clins PVC se clipsent les uns dans les autres sur une ossature bois, avec un profil de départ posé de niveau, des profils d’angle, de jonction et de finition en périphérie des baies. La dilatation du matériau impose un jeu de 5 à 10 mm en bout de lame et une fixation au centre des perçages oblongs, sans bloquer la vis.

PVC alvéolaire et PVC cellulaire

Le PVC alvéolaire se présente en lames creuses nervurées, légères et rapides à poser, utilisées en façade comme en sous-face de débord de toiture. La longueur des lames, souvent de 4 à 6 m, limite le nombre de joints sur un pignon.

Le PVC cellulaire associe un cœur d’alvéoles fermées à une enveloppe rigide, ce qui lui donne une surface lisse et une meilleure tenue aux chocs. La pose se fait en vertical, en horizontal ou en diagonale selon l’orientation de l’ossature.

Tenue du PVC en façade

Le PVC ne rouille pas et supporte l’air chargé en sel. La teinte évolue sous l’effet des ultraviolets, plus vite sur les coloris foncés exposés au sud.

Le comportement au feu d’un clin PVC dépend de sa composition et de son classement de réaction au feu, qui conditionne son emploi en limite de propriété et sur les bâtiments de grande hauteur. Le matériau cesse de brûler dès que la source de flamme est retirée.

La résistance chimique du PVC couvre la plupart des produits de nettoyage courants. L’entretien se limite à un lavage à l’eau savonneuse, sans brosse abrasive ni nettoyeur haute pression qui ferait pénétrer l’eau derrière les clins.

Le poids d’un bardage PVC, de 4 à 6 kg le mètre carré, autorise la pose sur des supports peu porteurs et facilite les découpes à la scie à dents fines. Les chutes se recyclent, et la gamme de teintes couvre le blanc, les gris et les imitations bois.

Le choix final du parement se règle sur l’exposition de la façade, la fréquence d’entretien acceptée et les prescriptions d’aspect applicables au secteur. Une façade très exposée à la pluie battante justifie un matériau stable et des recouvrements de lame plus généreux.

Coût d'un bardage au mètre carré

La qualité du résultat dépend de la planéité de l’ossature plus que du parement lui-même. Un défaut d’alignement des tasseaux se lit sur toute la hauteur de la façade, et un entraxe trop large fait onduler les lames.

Le prix d’un bardage posé suit le matériau de parement. Un bardage bois courant se situe entre 40 et 100 euros le mètre carré, le PVC entre 25 et 60 euros, le composite et la fibre-ciment entre 70 et 120 euros, le métal au-delà de 140 euros. L’échafaudage, l’ossature, l’isolant éventuel et les profils de finition s’ajoutent à ces montants.

Entreprises de bardage référencées dans l'Indre et le Cher

ELVIN : Implantée à Bourges, ELVIN construit des maisons à ossature bois et réalise des travaux de charpente et de menuiserie bois. Les prestations comprennent aussi la pose de bardage bois pour des projets neufs ou de rénovation.

S.E.B. : Basée à Saint-Florent-sur-Cher, S.E.B. conduit des travaux de couverture, d'étanchéité et de bardage. Les bardages posés sont en bois, en métal ou en composite, sur bâtiments neufs comme en réhabilitation.

Rodet Couverture : Implantée à Saint-Maur, Rodet Couverture conduit des travaux de couverture, de charpente bois, de zinguerie et de bardage. Les prestations de bardage couvrent notamment le zinc, le bac acier, le bois, l'ardoise et la tuile plate.

SL2C Auclair - Renoncet : Installée à Buzançais, SL2C Auclair - Renoncet pose des bardages bois, PVC et zinc pour des maisons individuelles comme pour des bâtiments professionnels. Les travaux portent sur le neuf et la rénovation dans le département de l'Indre.

Zones couvertes

Principales villes du Cher et de l'Indre : Bourges, Chateauroux, Vierzon