Pose de gouttières et zinguerie dans le Val de Loire
Une gouttière se choisit sur son matériau, zinc, aluminium, cuivre, acier laqué ou PVC, et sur sa section, qui doit correspondre à la surface de toiture collectée. Chaque matériau a sa durée de vie, son prix au mètre linéaire et ses contraintes de compatibilité avec la couverture. L'entretien des ouvrages de zinguerie se réduit à deux curages par an et au contrôle des fixations, dont dépend la tenue des évacuations d'eaux pluviales.


Matériaux de gouttière et durée de vie
Le zinc reste le matériau de référence en zinguerie, en épaisseurs de 0,65 à 0,80 millimètre, pour une durée de vie de 40 à 60 ans en atmosphère courante. Sa patine gris mat se forme en quelques années et protège le métal, sans peinture ni traitement.
L'aluminium laqué se pose en profilé continu déroulé sur place, sans joint sur la longueur de la façade, et tient 30 à 40 ans. Le cuivre dépasse 70 ans, pour un prix au mètre linéaire deux à trois fois supérieur à celui du zinc, et ne se marie jamais avec une pièce en zinc placée en aval, le ruissellement provoquant alors une corrosion rapide de celle-ci.
Le PVC reste le matériau le moins cher, pour une durée de vie de 15 à 25 ans. Sa dilatation importante impose des manchons à joint tous quelques mètres, et sa teinte se craquelle sous l'exposition solaire sur les façades sud.
Dimensionnement des gouttières et des descentes
La section d'une gouttière se calcule d'après la surface de toiture en projection horizontale. Un développé de 25 centimètres convient à une surface collectée modérée, un développé de 33 ou 40 centimètres s'impose sur un versant long ou sur une toiture de grande surface.
Le nombre de descentes découle du même calcul. Une descente de 80 millimètres de diamètre draine une surface limitée, de l'ordre de 40 à 60 mètres carrés de toiture, au-delà de quoi une seconde descente ou un diamètre de 100 millimètres devient nécessaire.
Gouttière pendante, chéneau et profil rampant
Une gouttière pendante se fixe sur crochets à l'égout et reste la solution la moins coûteuse, accessible pour le curage depuis une échelle. Son profil demi-ronde ou moulurée se choisit selon l'aspect de la façade.
Un chéneau se place en fond de noue ou derrière un acrotère, sur support continu, et s'emploie quand la gouttière apparente n'est pas admise. Sa réalisation demande plus de main-d'œuvre, et son entretien se révèle plus contraignant, un chéneau obstrué déversant l'eau à l'intérieur de la construction.
Une gouttière rampante suit la pente d'un versant sur un pignon ou le long d'une rive, en pièce façonnée sur mesure. Son prix au mètre linéaire dépasse celui d'un profil courant, le développé et les angles étant propres à chaque chantier.
La récupération des eaux pluviales se branche sur une descente par un collecteur filtrant, qui dirige l'eau vers une cuve aérienne de 300 à 1 000 litres ou vers une cuve enterrée de 3 000 à 10 000 litres. Le volume se dimensionne sur la surface de toiture et sur l'usage prévu de l'eau collectée.

Un curage des gouttières se pratique deux fois par an, après la chute des feuilles et avant la saison des pluies, avec contrôle du serrage des crochets et de l'état des soudures. Des crapaudines placées en tête de descente et des grilles pare-feuilles réduisent la fréquence des obstructions sans la supprimer.
Fourchettes de prix des ouvrages de zinguerie
Une gouttière pendante en zinc, fourniture et pose comprises, va de 50 à 90 euros le mètre linéaire pour un profil courant, et de 100 à 120 euros pour un profil rampant ou une pièce spéciale. Un chéneau en zinc se situe entre 120 et 180 euros le mètre linéaire. Les écarts viennent de la hauteur du bâtiment, des moyens d'accès nécessaires, de la longueur des développés et du matériau retenu, le cuivre se plaçant nettement au-dessus du zinc et le PVC nettement en dessous.
Sélection de Zingueurs du Val de Loire
AD Couverture : Implantée à Orléans, AD Couverture conduit des chantiers de toiture, avec des interventions en zinguerie et en gouttières. Son activité porte sur l’installation, la rénovation et la réparation de la toiture, ainsi que sur l’entretien des éléments annexes au toit.
Mayer Couverture : Basée à Orléans, Mayer Couverture travaille en zinguerie et en gouttières. Les prestations portent sur le nettoyage, la pose, le remplacement et la réparation de gouttières, ainsi que sur la pose de chenaux et la création de gouttières en cuivre.
HART COUVERTURE : Installée à Orléans, HART COUVERTURE traite la couverture et la zinguerie. Les interventions portent sur la pose et la réparation de gouttières en zinc ou en PVC, ainsi que sur les noues, les faîtages et les arrêts de toiture.
SARL BOUHOURS : Installée à Châteauneuf-sur-Loire, SARL BOUHOURS conduit des chantiers de couverture et de zinguerie. Les prestations portent sur la pose et le changement de gouttières, la création ou la rénovation de chéneaux, ainsi que sur les toitures en zinc.
EIRL Magoutier Christophe : Implantée à Saint-Léonard-en-Beauce, EIRL Magoutier Christophe travaille en zinguerie à Saint-Léonard-en-Beauce, Vendôme et Blois. Les travaux comprennent la pose de gouttières, de descentes d’eau, de chéneaux, de rives et de pièces sur mesure.
Zones couvertes
Principales villes du Loiret : Orléans, Olivet, Fleury-les-Aubrais, St-Jean-de-Braye, Montargis
Principales villes du Loir-et-Cher : Blois, Romorantin-Lanthenay et Vendôme
Principales villes de l'Eure-et-Loir : Chartres, Dreux
