Entreprise de traitement d'humidité dans le Val de Loire
Le traitement de l'humidité d'un logement se choisit après un diagnostic qui distingue la condensation, les infiltrations et les remontées capillaires. Chaque origine correspond à un équipement ou à un procédé différent, ventilation mécanique, barrière d'injection, drainage ou cuvelage. Le budget varie du simple au décuple selon la technique retenue et la surface concernée. La durée de vie du traitement et son entretien comptent autant que le prix d'achat dans le choix d'une solution.


Critères de choix entre les traitements d'humidité
Le choix d'un traitement dépend d'abord des mesures prises lors du diagnostic. Une humidité relative intérieure durablement supérieure à 65 pour cent avec des traces concentrées sur les parois froides et les angles désigne la condensation, et la réponse se trouve du côté du renouvellement d'air. Une bande horizontale de dégradation limitée au premier mètre du mur, accompagnée d'efflorescences de sels blancs, désigne les remontées capillaires. Une tache localisée qui apparaît après chaque épisode de pluie désigne une infiltration ponctuelle.
Le dimensionnement de l'équipement découle ensuite du logement. Une ventilation mécanique simple flux hygroréglable se dimensionne au nombre de pièces principales et de pièces humides, avec des débits d'extraction de 15 à 45 mètres cubes par heure par bouche, portés à 120 mètres cubes par heure en cuisine lors de la cuisson. Une barrière d'injection se mesure en mètres linéaires de mur à traiter, épaisseur du mur comprise dans le calcul puisqu'un mur de 60 cm demande des forages plus longs qu'un mur de 20 cm. Un cuvelage se chiffre au mètre carré de paroi enterrée, sols et murs confondus.
Prix des traitements et facteurs de variation
L'injection d'une barrière contre les remontées capillaires se situe entre 80 et 150 euros le mètre linéaire, le haut de la fourchette correspondant aux murs épais en pierre hourdée à la terre, qui absorbent de grandes quantités de résine. Une ventilation mécanique contrôlée représente 2 000 à 5 000 euros, l'écart venant du type de caisson, hygroréglable ou double flux, et de la longueur des gaines à faire passer. Un cuvelage de sous-sol va de 300 à 600 euros le mètre carré, et un drainage périphérique de 100 à 200 euros le mètre linéaire.
Les qualifications engagées sur ce type de travaux relèvent du bâtiment général plus que d'un titre spécifique. Une entreprise de traitement de l'humidité doit justifier d'une assurance de responsabilité civile professionnelle et d'une garantie décennale couvrant explicitement l'activité d'étanchéité et de traitement des murs. Les mentions Qualibat relatives à l'étanchéité et aux travaux de maçonnerie, ainsi que les agréments délivrés par les fabricants de résines, attestent d'une pratique régulière du procédé.
L'entretien conditionne la durée de vie du résultat. Une barrière d'injection correctement saturée tient plusieurs dizaines d'années et ne demande aucune maintenance, à condition que l'enduit de finition macroporeux ne soit pas recouvert plus tard d'une peinture filmogène ou d'un carrelage. Une ventilation mécanique suppose en revanche un nettoyage annuel des bouches, le remplacement des filtres tous les six mois sur un double flux et le contrôle du moteur du caisson, dont la durée de vie courante va de dix à quinze ans. Un drain périphérique se vérifie par ses regards et se cure dès que les sédiments réduisent la section.
Sélection de spécialistes du traitement de l'humidité du Val de Loire
UAB : Implantée à Orléans, UAB conduit des travaux d'assèchement des murs. Les prestations comprennent l'injection contre les remontées capillaires et des solutions de ventilation pour réguler l'humidité intérieure.
TECHNI-MURS 45 : Implantée à Ingré, TECHNI-MURS 45 prend en charge des travaux de rénovation et d'amélioration de l'habitat. Les activités portent notamment sur l'étanchéité, l'assèchement des murs, la ventilation et le traitement des charpentes.
SOCOREBAT Traitement : Implantée à Chartres, SOCOREBAT Traitement traite les remontées capillaires, les infiltrations, la condensation, les moisissures et le salpêtre. Les solutions proposées vont de l'injection de résine au cuvelage, à l'étanchéité des fondations, à l'assèchement des murs et à la ventilation mécanique contrôlée.
Humidité Protect : Implantée à Blois, Humidité Protect traite l'humidité par remontées capillaires, salpêtre, condensation, moisissure et infiltrations d'eau en cave ou sous-sol. Les prestations englobent aussi le diagnostic d'humidité, le traitement des moisissures et des champignons, ainsi que des travaux d'étanchéité des murs.
Zones couvertes
Principales villes du Loiret : Orléans, Olivet, Fleury-les-Aubrais, St-Jean-de-Braye, Montargis
Principales villes du Loir-et-Cher : Blois, Romorantin-Lanthenay et Vendôme
Principales villes de l'Eure-et-Loir : Chartres, Dreux
Métiers mobilisés sur les problèmes d'humidité du bâti
Entreprises de rénovation générale

Entreprises de maçonnerie et de construction

Entreprises de toiture et de couverture




Installateurs de ventilation mécanique

Peintres et poseurs de revêtements muraux
